Archives pour mars 2008

Hip,hip,hip… Naraaa!

Houla, que d’eaux passées sous les ponts et de goulées de thé vert avalées depuis une semaine! Bon, jvais essayer de faire concis (la concitude, c’est la vie!). Essayer…

Alors, que ne pas vous dire pour faire court?^^

 Tout d’abord, impossible de ne pas parler du séjour dans notre « famille d’accueil », celle sans qui Lulu serait sans doute rentrer « vite fait bien fait » au chaud sous son édredon poitevin dès le début de cette aventure, sans qui je n’aurai sans doute jamais pu prendre un bain « à la japonaise » (attention, ne surtout pas se laver dedans, c’est juste pour se détendre!), manger de delicieux plats « faits maison » (que j’espère bien apprendre avant de repartir! J’ai beau être de l’autre côté de la planète, jperds pas le nord…^^) , dormir dans un futon préchauffé (je défi quiconque d’y rester éveillé plus de 5min… enfin quand on y dort seul… ;-) ) ou faire une découverte de la plus haute importance: le kotatsu!!! (Le kotatsu, késaco? La meilleure invention que je connaisse pour toute bonne marmotte qui se respecte: c’est une sorte de table basse chauffante avec des couvertures que les japonais utilisent l’hiver… j’en connais plus d’un(e) à qui ça plairait! ^^ Je vous laisse le lien wiki, j’ai oublié la photo….) Merci, merci mille fois à Sayako et ses parents… on n’est pas pret d’oublier avec Lulu, ah ça non! ^^

Impossible non plus de ne pas vous présenter Nara. En un mot: waaaaaahhh !!! Visite rapide le lendemain de notre arrivée, tant que mes bienfaitrices étaient là (après 11h de route, ç’eut été dommage qu’elles n’en profitent pas en peu), et un après-midi suffit amplement à aimer cet endroit: les plus beaux temples du Japon (d’après les autochtones ^^), beaucoup de quartiers traditionnels, un immeeeense parc où flânent à leur guise badauts et shika (sorte de cervidés type Bambi… hiiiiii, j’adore^^) dans cette ville à peine plus grande que Toulouse (ce dont je ne me suis rendu compte qu’après être montée au 9eme étage d’un des rares immeubles qui surplombent la cité…). En photos: l’intérieur d’une maison traditionnelle de Nara, l’entrée du temple du Grand Bouddha (pas encore vu par manque de temps) et une rencontre franco-japonaise au sommet (vous remarquerez comme la France joue la carte de la sécurité ^^). Plus de détails bientôt… Patience, j’attends les cerisiers…

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Et puis il faut aussi que je vous parle rapidement de mon lieu de stage, le NAIST (NAra Institut of Science and Technlogy), une des trois universités de cette ville (Clément, tu vas être heureux d’apprendre qu’une des deux autres universités est une des seules universités de filles du Japon, donc ce ne sont pas les occasions de photos qui manqueront ^^), campus très récent uniquement scientifique et accessible à partir du Master. C’est un peu excentré, mais parfaitement calme et vraiment agréable… Pour le moment nous sommes en « guest house » (environ 25m² avec tout compris, de la kitchenette avec micro-onde/four/toaster à l’alarme qui fait bip dans la cuisine quand l’eau du bain est à bonne hauteur ^^), mais à partir du 1er Avril, direction le dormitory… Mais là où je finis par croire que Lulu est un talisman vaudou doté de capteurs surpuissants de  »flux chanceux », c’est qu’au lieu de me retrouver ds 13m² avec commodités communes, nous allons atterir dans une chambre pour couple (promis, Lulu est ici incognito et n’y peut rien! ^^) soit 40m² pour environ 80€/mois (qui dit mieux?^^), et en plus de ça, un chercheur hongrois qui doit repartir le 1er avril me lègue tous ses biens: machine à laver, frigo, vaisselle, futon, etc… et même un vélo! Et comme mes collègues japonais sont des gens géniaux et sont aux ptits soins pour moi (fallait voir l’accueil qu’ils m’ont réservé! ^^), jvais même avoir droit à un coup de main pour le déménagement (ben oui, on peut jamais compter sur Lulu dans ces cas là…).

Voilà, j’espère ne pas avoir été trop longue. A paraitre bientot dans la même édition:  »Lulu, le ptit mouton qui parlait à l’oreille des shika » et « Travailler en charentaises au Japon, c’est possible »… Sur ce, le ptit « mo » du jour: ongaku=musique [un de mes collègues jouant de la contre-basse (ptite pensée pour toi, Lulu!^^) dans un groupe de jazz, je suis invitée à un de leur concert demain soir à Osaka... En attendant je me suis mise à la J-pop, ça vaut le détour...*_* ]

 

 

Bilan…

Un mois. Déjà un mois. Enfin un mois.

Et avec lui s’achève notre période touristique sur Tokyo (enfin la mienne, parce que celle de Lulu…^^). Adieu building, salary-men, minijupes et métro. Finis les après-midi studieux au Starbucks, les courtes nuits à Kanda, les konbini (épiceries ouvertes 7j/7, 24h/24, monuments incontournables du Japon) à tous les coins de rue et les ballades avec Saya-chan à contempler tant de choses nouvelles. Quand la curiosité fait place aux habitudes, il est temps de partir… (d’autant plus si c’est pour se mettre au vert… héhé…^^). Finie aussi la facilité du français et de l’anglais, et surtout finies les vacances. Peut-être est-ce maintenant que la véritable aventure commence… 

Petits récapitulatifs. Un mois, c’est suffisant pour:

- prendre naturellement le métro, la JRline et autres voies ferrées, sans s’étonner ni de la pub à tout va, ni de se retrouver écrasé aux heures de pointe, ni même de tous ces gens qui roupillent (pas difficile d’en faire autant);

-apprécier la palette de saveurs japonaises, goûter la plus part des spécialités culinaires abordables (ramen, udon, soba, sushis, yakitori, tempura, currys, etc.) et se rendre compte que finallement le jambon-beurre ça manque un peu….;

-s’habituer aux toilettes « sièges chauffants et autres gadgets intégrés » ^^ (et y’en a vraiment partout… quand je vous disais qu’ils étaient doués pour le gaspillage d’énergie…);

-trouver normal les patchinkos (jeu d’argent japonais, distraction préférée des « hommes en noir ») et leurs filles avec des oreilles de lapin sur la tête, les distributeurs de boissons tous les 50m, les plats en vitrine devant les restos …

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Mais c’est vraiment trop peu pour:

-comprendre le japonais (non? siiii! ^^), surtout avec l’accent de Tokyo, et s’habituer à être redevenu illetrée (ça va mieux côté écriture, mais y’a encore bcp de boulot en perspective…);

-s’habituer à tourner les poignées dans le sens inverse (pour la plupart)… Pourquoi est-ce que je me fais toujours avoir???

-descendre le bon jour la bonne poubelle (pas si facile qu’on le croirait… avec cinq types de poubelles différentes, y’a de quoi oublier remarque…);

-faire le tour entier de la capitale!

Descente sur Nara dans 3 jours, d’ici là nous sommes aimablement accueillis chez ma guide préférée à Chiba (à côté de Tokyo). Sur ce, Lulu va retrouver sa valise favorite…. Gros BizZzoux à tous! ^^

PS: le ptit « mo » du soir: eigakan =cinéma (ouaaaais, j’ai vu Panda Kopanda de Miyazaki, et au Japon, , widiwidiii! ^^ )

Contrastes

 C’est parti pour un post haut en couleurs!!! ^^ Entre temples colorés, cuisine épicée et kabuki spectaculaire, pas le temps de s’ennuyer…

On commence avec notre première escapade hors de la capitale. Après deux heures de train (agréable voyage passé à dénicher les panneaux et chauffe-eau solaires sur les toits japonais, et y’en a un bon paquet… déformation professionnelle, désolée! ^^), à 140kms au nord de Tokyo, nous voici à Nikko. Petit joyau du patrimoine culturel japonais (d’ailleurs inscrit à l’Unesco), au pied des montagnes, dans son écrin de forêt de cèdres et bien connu pour les magnifiques temples bouddhistes et shinto qu’il abrite et qui cohabitent dans une harmonie parfaite avec le milieu environnant, en accord avec la perception shintoiste de la nature, où montagnes et forêts ont un caractère sacré… Enfin de l’air pur! ^^

Inutile de me lancer dans la description des temples, les photos parlent d’elles-même. En plus d’être historiquement important (ci-gît le premier shogun Tokugawa, qui unifia le pays et dont la famille règnera par la suite 250 ans, et qui a été bien gentil d’aller faire construire son mausolée le plus haut possible afin de me faire penser à me mettre un peu au sport… ), c’est magnifique: beaucoup de couleurs (bien plus qu’habituellement, puisque le sanctuaire shinto visité a été construit sous ordre du deuxieme shogun Tokugawa et embellit grâce au troisième, qui n’a pas pu s’empecher d’en faire plus que d’ordinaire…) une architecture typique à son summum, et le tout donnant une impression de sérénité et d’harmonie des plus apaisantes, et ce malgré les touristes environnants. Même la nature parle d’elle-même, et on l’entendrait presque nous raconter l’histoire du Japon… Aucun mal à se projeter 400ans en arrière et à s’imaginer petit mouton sous l’époque d’Edo, n’est-ce pas Lulu? (comment ça t’es écossais, pas japonais?^^). Quelques photos en vrac des divers batiments du temple, les ema (plaques à voeu), mes plus fidèles comparses que j’ai du laisser au casier le tps de visiter l’intérieur du sanctuaire, et les « quelques » marches qui menent au mausolée du premier shogun…

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Le lendemain, rendez-vous pour le test culinaire du soir, toujours haut en couleurs: le restaurant coréen! (ben oui, au moins ici on en trouve des très bons…). Comment dire… c’est l’inverse de la nourriture japonaise subtile et parfois un chouième fade… au moins, ça ne manque pas de piment! ^^ Mais je suis on-ne-peut-plus-pour le principe convivial des « pots communs », à savoir chacun pioche dans les plats qu’il veut… Au menu: pierrade de porc, légumes épicés, soupe pimentée (trop… snif…), etc. [NB: vous remarquerez que pour le moment la chance est avec moi du côté expériences culinaires... pourvu que ça dure...].

Et pour finir ce tour des dernières incroyables découvertes de Lulu, aujourd’hui c’était Kabuki à Ginza, quartier de luxe de Tokyo (pas franchement notre préféré avec Lulu, ça va sans dire, même si on y a vu des accordéons… chromatiques bien sur, parce que le diato ici, c’est comme le shamisen en France, ou l’aiguille dans la meule…). Le kabuki est une des formes du théâtre traditionnel japonais, souvent dramatique et joué exclusivement par des hommes (même pour les rôles féminins! eh oui!). Jeu d’acteur spectaculaire et codifié, maquillage élaboré, abondance de dispositifs scéniques destinés à souligner les paroxysmes et les retournements de la pièce: en gros pas grand chose à voir avec les quelques pièces dramatiques j’avais pu voir en France. En plus de ça, il s’agissait de Kabuki « style nouveau » par opposition au style plus traditionnel: plus grand, plus de décors (environ une quinzaine différents, grandioses), plus d’acteurs (une quinzaine de principaux et une cinquantaine de figurants), et surtout… vachement moins lent côté action! ^^ (Trois à quatre fois moins d’après Sayako, et heureusement vu que ça a quand même duré 3 heures hors pauses). Les costumes sont magnifiquement kitsh ^^, et les acteurs autant acrobates que comédiens (tjs d’après Sayako, certains commencent dès l’âge de 2 ou 3ans … Ils sont fous ces jap’ ^^). Evidemment je n’ai rien compris de l’histoire (liens familiaux dignes d’Homère, sorte d’épopée japonaise entre drame et mythologie… m’en fallait pas plus pour me perdre ^^), mais pourtant même pas un ptit roupillon, et ce malgrè la chaleur qu’il faisait dans la salle (ils ont beaux être forts en photovoltaique, côté gaspillage d’énergie inutile ils sont encore plus doués…). Seul truc avec lequel je n’ai pas pu m’habituer: une sorte de dodelinement de la tête avant les combats ou lors d’une approbation, avec un « um! » caractéristique… ça me fera toujours autant rire…^^ Pas de photos, c’était interdit, alors je fais confiance à votre imagination.

Voilà une session colorée qui contraste à point nommé avec ma vision quotidienne de Tokyo… Vivement Nara… Et un ptit « mo » du jour: nihongo = le japonais (je suis arrivée au terme de mes 9h de cours particuliers… bilan: faire une phrase simple, ça va, mais comprendre ce qu’on me raconte, c’est loin d’être gagné…. surtout qu’à Nara, mis à part dans le labo, personne ne parle anglais ^^ chouette alors…Plus qu’une solution: garder le sourire!)

Lulu à la plage…

Après deux jours de congrès scientifiques à l’université de Tokyo, il fallait au moins ça pour se requinquer! ^^

Mon premier « international symposium »… Un grand moment (de solitude). En fait, j’ai aimablement été invitée par la maman de Sayako, qui faisait partie du comité d’organisation , à participer (en tant que spectatrice évidemment) à un colloque international sur « the Secure-life Electronics ». Le principe est simple: on vous remet un joli badge avec votre nom et votre université (c’est marrant de voir écrit « université de Poitiers » en japonais ^^) et un bon gros paquet de publis, et direction la salle de meeting (surchauffée, histoire de s’endormir encore un peu plus rapidement)… et là, compet’ à celui qui aura le plus beau power point! ^^Je ne vous ferai pas un résumé des interventions des différentes pointures présentes (entre mon anglais pitoyable et mon manque de connaissance dans le domaine, ça serait le massacre…), mais il y avait de nombreux sujets « intéressants » (de mon point de vue, parce que de celui de Lulu…^^), notamment un sur des véhicules « environmentally friendly » (amis Mat’ére…). Ce que j’en retiendrais (mise à part que le costard est de rigueur… ce qu’évidemment j’ignorais…^^): un sacré melting-pot culturel, et un véritable soutien des ainés vers les plus jeunes… Enfin un peu d’humanité, et de quoi donner envie d’être scientifique.^^

Fin de l’aventure scientifique pour le moment, suite des expériences culinaires: impossible de passer outre en résidant au Japon… il fallait bien que je finisse par manger… des sushis. Et bien, pour quelqu’un qui n’aime pas ça en France, l’essai est plutôt réussi, et puis il y en a pour tous les goûts… Mais avec Lulu on est bien d’accord sur un point: rien n’vaut les ramens !!! Mo! ^^

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Alors, quel est le comble lorque l’on habite sur une ile? Hummm… Ne pas voir l’océan? Et bien ç’eut été fort possible sans la journée d’hier. Tokyo a beau être sur la côte, le champ de building dissimule bien des secrets… Direction Odaiba (quartier de Minato), sorte d’ile artificielle de défense, d’où daiba (forteresse) mais désormais touristique, à bord de notre super train-train se balladant à bien 20m d’altitude au-dessus de la ville et autour de la baie de Tokyo (tchooou-tchooou!!!). Ahhh… Enfin l’océan, le Pacifique… Youpitralala ^^ Bon évidemment, ça n’a rien du charme de la plage de La Rochelle, on sent bien le sable importé de l’autre bout du Japon, et j’avoue que le mélange plage/buildings reste assez surprenant, mais ça a un côté vacances bien agréable, et les nombreux couples ont l’air d’apprécier (mooo…l’appel du banc vide, vous connaissez? ^^). J’en connais un que ça laisse rêveur… ^^

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Et enfin, ce soir, un grand moment d’anthologie: non pas mon premier yakitori (délicieuses brochettes de poulet grillé, en sauce, etc.) -quoique ça eut pu être ça (ben… quand on est un ventre sur pattes, faut assumer ^^)- ni mon premier Tokyo by night à Shinjuku, quartier des plaisirs, mais mon tout premier karaoke!!! ^^ Très très fun, dans le genre japoniaiserie, jsuis fan… et quand on aime chanter, c’est un vrai plaisir de méler ça au jeu (pis y’avait même du Edith… Lulu en est resté sans voix…^^). Petite précision: il ne s’agit pas de grandes salles comme en France, mais de petites alcôves pour 5/6 personnes tout au plus, avec boissons à volonté, répertoire à n’en plus finir, bref, de quoi passer une très bonne soirée. Merci encore une fois à Sayako et Keiko pour cette bonne partie de rigolade! ^^

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Demain, premier jour en dehors de la capitale: direction Nikko, dépaysement garanti! Le ptit « mo » du jour: « jishin »= séisme (ça y est, j’ai passé le cap du premier séisme… pas très rassurant comme bêbête quand même… jvais essayé d’éviter le catastrophique tremblement de terre prédit dans la cinquantaine d’années à venir… mooooooo…. Triste)

 

Les chroniques de Lulu

Konbanwa! Ici Lulu en direct de Tokyo pour le résumé des épisodes de ce début Mars. Au programme: ramen, musée interactif sur Edo/Tokyo et recherche de verts pâturages « bis »! ^^

Petite info pour commencer: aujourd’hui lundi 3 mars, c’est la fête des poupées… Bonne fête à toutes les poupées! (C’est pour toi Groucha…^^ Bêêêh!) Plus sérieusement, Hina Matsuri est une fête très ancienne au Japon, jour consacré aux petites filles. Avant cette date, les jeunes japonaises exposent de précieuses poupées, transmises de génération en génération, posées sur des petites estrades à plusieurs niveaux et qui représentent des personnages de la cour impériale de l’ère Heian. Le jour même, on mange des hina arare (biscuits à base de riz) et du sushi (pas sous la forme connue en Occident… ça ressemble plutôt à du riz vinaigré mélangé avec divers ingrédients… Merci beaucoup à la maman de Sayako de nous avoir préparé des bento trop mignons avec ce « sushi », ça doit être bien agréable d’être écolier au Japon pour découvrir le midi ce que votre maman vous a préparé tôt le matin avec amour… ^^). Selon la croyance traditionnelle, il faut ranger les poupées le soir du 3 mars, sans quoi la fille de la maison ne pourra pas se marier pendant un an. Heu… et si on n’a pas du tout mis de poupée? ^^

Les chroniques de Lulu dans Les ptits

Il y a deux jours, j’ai bien failli me transformer en mouton-ninja, ou tout du moins, j’ai enfin compris pourquoi Naruto aimait tant les ramen: échoppe traditionnelle du quartier Sumida loin des touristes (l’avantage d’être chouchoutés par les autochtones^^) , patrons fort sympathiques et cuisine en direct sous mes yeux vert bouteille ébahis… et voilà le résultat! Ahalala, j’en salive encore! ^^ Au passage, photo d’un café français peu commun aux abords de la dite échoppe… J’en connais une qui aurait donné cher pour que l’homonyme du proprio soit dans les parages… ^^

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Allez, une petite ballade digestive: bienvenue à l’ « Edo-Tokyo Museum », musée retraçant l’histoire de la ville de Tokyo (et ses environs) à partir du XVIIeme siècle, lorsque le petit village d’Edo (« porte de la rivière », en référence à la rivière Sumida qui le traverse) devient une capitale militaire et administrative, faisant concurrance à la véritable capitale d’alors, Kyoto. Moi qui m’attendait à un banal musée « à la française » (du genre « on touche avec les yeux!!! c’est bien compris??? »^^), j’ai été agréablement surpris: reconstitutions grandeur nature (maison, kabuki, pont, etc…) et maquettes avec jumelles, essayage de pousse-pousse, de palanquin, etc, de quoi s’immerger dans l’histoire de la capitale et passer un après-midi à la fois intructif et ludique, même pour un mouton comme moi! ^^

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Hier, dimanche, afin de fuir le rituel de consommation dominicale, j’ai du subir les frasques musicales de mes deux comparses: flûte traversière et accordéon dans le parc de l’université de Tokyo (après un pic-nic dans celui d’Hibiya, en photo), de quoi interpeler les badaux aux alentours… Surtout avec un morceau aussi mondialement connu que la valse triste (qui a dit « widi-widiii »? ^^). Personnellement, j’ai surtout apprécié le fait de me retrouver un peu plus au vert, même si c’est loin d’être comparable aux pâturages du Poitou-Charentes: loin de moi l’idée d’être chauvin, mais même à Paris, il semblerait qu’il y ait plus de verdure qu’ici (houhou, petit brin d’herbe tokyoite, où te caches-tu? ^^)… Je crois que l’aventure vers Nara me sera un peu plus agréable. En attendant, je profite quand même de ces moments reposants au milieu de la jungle urbaine de Tokyo, abrité du vent par la forêt de buildings environnante.

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Et c’est l’heure de notre grand jeu concours « qui veut gagner son bol de ramen? » ^^. Aujourd’hui, photo mystère: celle ou celui qui devine à quoi peu bien servir ce cube étrange gagnera, en plus de toute mon estime (et l’estime d’un mouton en peluche, ça ne se refuse pas…^^), un bol de ramen tout droit importé du Japon par mes soins (ou un présent d’une valeur équivalente si la poste refuse l’envoi ou qu’il faille plus d’une semaine au colis pour arriver, auquel cas je ne souhaite même pas entre-apercevoir la couleur de la mixture reçue…). Une réponse possible par personne, et hors de question d’utiliser plusieurs pseudos différents sous pretexte que les ramens c’est trop bon (et comme dit Guigui, « faut qu’t'en ramène! » ^^). A vos claviers!^^

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A vous les studios!

PS: le ptit « bêêêh » du jour (ce qui équivaut au « mooo » en version ovine): « pan »= le pain [je suis tombé par hasard sur une boulangerie artisanale française (tenue par des japonais évidement) pas mal du tout (même si ça ne vaut pas les croquillelettes^^): quel bonheur de retrouver le goût du pain! ]


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